- A l'époque du collège, ce rituel s'estompe car les grands rentrent plus tard à la maison, et pourtant ils sont nombreux à éprouver l'envie de manger quelque chose dans l'après-midi. Cela correspond tout simplement à un besoin physiologique important pour les adolescents en période de croissance et dont les besoins sont élevés. S'il n'est pas satisfait, ces adolescents auront tendance à se ruer sur des sodas et autres gâteaux faits de calories vides qui peuvent préparer le terrain aux addictions sucrées incontrôlées.
Un repas plus utile qu'il en a l'air
Quand le goûter est pris, il fournit à lui seul 15 % de la ration journalière. Ce petit repas supplémentaire permet donc de mieux répartir l'apport calorique dans la journée, tout en respectant la chronobiologie du corps humain.
En effet sous l'influence du cortisol, un pic d'insuline est sécrété entre 16 h 30 et 18 h. Ce qui permet d'ingérer des aliments contenant du sucre sans que cela viennent alourdir la silhouette par des kilos inutiles.
Idéalement, le goûter doit se situer 4 à 5 h après le déjeuner.
Des fruits de saison, une compote, un sorbet, ou des fruits secs l'hiver apporteront des fibres alimentaires et des protéines végétales.
Du gras végétal sera contenu dans des graines (noix, noisettes, amandes..) non salées ou du chocolat, noir de préférence.
On pourra selon le goût craquer pour des sucres rapides autorisés à cette heure, et à aucun autre moment de la journée sous peine de ne plus entrer dans son jean préféré !
Du miel, du sirop d'érable, un calisson ou encore un avocat , des olives seront parfaites pour se faire plaisir.
C'est à ce moment là que vous pouvez de temps en temps craquer pour un peu de pâte à tartiner, une barre chocolatée, une part de tarte ou une friandise.
S'il est tardif, le goûter peut aussi remplacer occasionnellement le dîner. Dans ce cas, les fruits seront à privilégier sous toutes leurs formes.